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 carlie ◊ don’t blame me

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MessageSujet: carlie ◊ don’t blame me   Mer 15 Aoû - 12:23

CARLIE COHEN
ft josephine skriver
nom, prénom je réponds au nom de Cohen, symbole d’une famille brisée. Pour moi, c’est surtout un nom que je porte avec fierté pour l’emmener vers les sommets de la gymnastique artistique américaine. J’y ajoute mon prénom, Carlie. Carlie pour Charlotte. J’avais besoin d’autre chose. âge, date et lieu de naissance née à Mount Juliet un soir de Juillet. Je viens d’avoir 23 ans. origine et nationalité un père américain, une mère anglaise pour un subtil mélange des deux côtés de l’atlantique. Je suis américaine de naissance mais ma mère a tenu à ce que je possède la nationalité britannique. J’ai donc deux passeports, mais le drapeau américain reste celui que je porte fièrement. emploi ex-gymnaste professionnelle, en reconversion. vie amoureuse célibataire. La gymnastique est mon unique amour. vie financière je ne suis pas démesurément riche mais quelques contrats de sponsoring m’ont permis de me mettre à l’abri du besoin. ah l'amour keep your eyes open

Don't tell me you belive in it, it's bullshit

don’t blame me ◊ petite dernière, princesse en mon royaume. C’est le monde dans lequel j’ai grandi, celui d’une famille aimante. Quand on a quatre frères et sœurs et qu’on est la plus petite, on profite forcément d’être chouchouté. Nous étions cinq enfants dans le vent, toujours là les uns pour les autres. Notre famille était unie, un clan soudé. Il y avait des disputes d'enfants, des chamailleries, bien sûr. Mais la fratrie Cohen pouvait résister à tout. Même à une attaque nucléaire. ◊ J’ai conscience d’avoir été l’enfant prodigue pendant un temps. Parce que j’étais plus demandeuse, plus bruyante. J’ai commencé la gymnastique très tôt, par convenance pour ma mère. J’adorais ça et cela lui offrait un peu de temps avec pour mes aînés. Alors dès trois ans j’ai commencé à passer un temps infini sur les tapis du gymnase. ◊ Mes parents m’ont toujours encouragé à poursuivre mes passions. J’étais brillante et cela se voyait. J’ai commencé à très tôt à m’entraîner à Nashville, auprès d’un coach réputé. Ils ont sacrifiés énormément pour moi. Pour que je sois la meilleure, que j'aille encore plus loin. J'avais des parents dévoués, une mère disponible pour me faire l'école à la maison : le cadre parfait. ◊ Etre une gymnaste demandait beaucoup de sacrifice. Entraînement à Nashville le matin, cours à Mount Juliet l’après-midi puis deuxième entrainement sur place à la sortie des cours. Rythme de vie impossible que je me suis toujours imposée. Je voulais être la meilleure et cela demandait des sacrifices. ◊ Mes efforts ont payés. Championnat Panaméricain, six mois après ma deuxième place aux championnats américains. Devant mon meilleur ami et ma mère, je deviens championne. Mon exécution est parfaite, j’obtiens la médaille d’or pour la première fois de ma jeune carrière. J’ai 18 ans et je viens d’atteindre le premier titre senior de ma carrière. Un rêve éveillé. ◊ J’ai terminé le lycée quelques semaines plus tard et j’ai définitivement accepté la proposition de la fédération américaine de rejoindre le centre de formation des gymnastes de l'équipe nationale. Le rêve était si proche. Rien ne me retenait à Mount Juliet. Je suis partie. ◊ L'adaptation a été rude : horaires contraints, encore plus d'entraînement, un régime strict. L'isolation, presque. J'étais loin des miens, sans aucune distraction. Pas d'amis pour me proposer de sortir, pas de frères ou de sœurs qui ne comprends pas la discipline imposée. ◊ 18 ans, loin de tout. J'ai oublié qu'à 18 ans on peut avoir des amis. Vouloir relâcher un peu la pression. Chaque seconde passée sur mon téléphone portable était une seconde de perdue dans mon conditionnement. Pour être la meilleure, il n'y avait aucune marge d'erreur. Alors j'ai oublié à quel point avoir des amis est important. J'ai négligé les textos, j'ai loupé des appels, j'ai ignoré des demandes. J'ai laissé derrière moi  les amis, ceux qui m'encourageaient toujours de bons cœurs. J'ai tourné le dos au trio, qui m'aurait suivi au bout du monde pour me prendre dans ses bras et me voir gagner une médaille. J'ai coupé de la famille, trop bruyante, qui avait pourtant tant donné pour moi. Je voulais être une championne. ◊ Je suis double championne olympique. J’ai obtenu une médaille d’or en individuel aux barres asymétriques ainsi qu’une médaille d’or par équipe aux JO de Rio 2016. J’étais également l’une des favorites pour le concours général individuel. Mais mes jeux olympiques se sont arrêtés brutalement. Fourmillement dans une main, réception ratée, chute. Transfert à l’hôpital dans un état préoccupant, j’en suis ressortie avec quelques fractures et une commotion cérébrale. ◊ J’ai annoncé ma retraite sportive en 2017. Trop de séquelles, trop de douleurs. Il fallait renoncer au rêve. ◊ 22 ans, aucune carrière, plus personne. Le temps a filé. Quatre ans. Quatre ans sans revenir à la maison, sans prendre de nouvelles. La famille ? Dispersée au quatre vent avec la mort de mon père. Nous n'avions plus de raison de nous parler. Le trio ? Après les Jeux il était un peu tard pour envoyer un texto "hey, ça fait longtemps". Les amies ? Vos coéquipières ne sont jamais vos amies. Elles profitent de votre faiblesse. Elles vous rendent visite une ou deux fois à l’hôpital, paradant avec la médaille que vous n'avez pas eu. Et puis c'est le silence. ◊ Dix mois. C'est le temps qu'il m'a fallu, après avoir affronté la tempête médiatique de la fin de carrière. 23 ans et aucun avenir professionnel. Reprendre la gymnastique ? Même pas en rêve, trop dangereux. Que font les championnes lorsqu'elles prennent leur retraite ? Elles continuent les galas jusqu'à avoir amassé assez d'argent pour couler de jours paisibles. Ou alors elles font Danse avec les Stars. Dans mon cas, aucun des deux n'étaient possible. J'ai passé du temps en Roumanie, avec mon ancien coach dans son nouveau club. Il fallait guérir. ◊ Un jour un  appel étrange. Peut-on dire non quand la fédération nationale de gymnastique américaine vous propose de reprendre un club dans votre ville natale ? Pas vraiment. Surtout quand l'objectif est d'en faire un gymnase d'élite en vue des JO 2024. J'ai fais mes valises et quitté la Roumanie. Destination Mount Juliet, comme si la vie reprenait son court.



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MessageSujet: Re: carlie ◊ don’t blame me   Mer 15 Aoû - 12:23

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MessageSujet: Re: carlie ◊ don’t blame me   Mer 15 Aoû - 12:23

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