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 Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas ft Julan

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MessageSujet: Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas ft Julan    Ven 22 Juin - 16:54





Jules & Rylan
Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas

Sa vie ne changeait pas. Il stagnait encore et toujours. Sa vie était un lambeau depuis quatre. En même temps, il ne faisait rien pour l’arranger. Il se laissait aller. C’était toujours plus simple de ne rien faire, de se laisser sombrer vers la nuit, vers l’obscurité. En fait, si quelque chose avait changé. Parfois, il lui arrivait d’avoir du soleil dans sa vie. Pendant quelques heures, il ne pensait plus à rien. Il n’y avait pas de culpabilité. Il y avait juste Jules et lui. Cette fille avait allumé une ampoule, une lumière dans son cœur. Ce petit bout de femme. Cette fille qui d’un simple verre a pris une place importante. Une personne extérieure aurait trouvé leur relation très malsaine et en réalité, elle l’était. Ils pouvaient s’appeler à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et l’autre accourait. Il quittait tout : job, plan cul… Lorsqu’ils se retrouvaient, c’était toujours intense. C’était tordu. C’était torride. Je pense qu’il n’y a pas assez de mots pour décrire les étincelles qui ressortaient de leur relation. En même temps, ils poussaient toujours leur désir au maximum. Avec des paroles crus, souvent vulgaires. Le genre de chose qui ne peut pas être dit à son enfant. Mais le pire, c’était ce jeu de séduction, ce jeu de domination. Ils voulaient toujours se posséder, être le seul, l’unique. Chaque fois que Rylan posait ses doigts sur son corps, il n’avait qu’une envie les plonger en elle. Lorsque ses lèvres se posaient sur les lèvres de la jeune femme, il n’avait plus qu’une obsession : goûter son nectar. Oh si, il y a bien quelque chose de pire : les endroits. D’abord, il y avait eu la voiture, puis la cabine d’essayage, le lieu de travail. C’était toujours de plus en plus risqué. Je ne serais pas surpris si un jour, on apprenait qu’ils l’ont fait en plein public, avec spectateur. Il n’y avait plus de limite. Si une seule, être vivant. Car si la vie lui avait tout pris, elle n’avait pas épargné la jolie brune. Elle était autant au fond du trou que lui. Ils pensaient que se mettre en danger, c’était être vivant. Jusqu’où irait ce petit jeu ? C’était exactement la question qu’il se posa, là sur la banquette d’un bar. Pourquoi, il pensait à elle ? Il ne savait pas vraiment. Son esprit divaguait souvent vers elle. Il prit son téléphone et lui envoya un sms. « Bébé, rejoins-moi au nouveau bar de la ville, j’ai envie de toi. J’ai déjà découvert un coin sombre. » envoya-t-il. Puis, il reprit un verre. Puis un autre. Il avait cessé de compter. Tout ce qu’il voyait, c’était son absence. Déjà une heure avait passé. Où est-ce qu’elle était bordel ? Elle répondait tout le temps d’habitude. Si elle ne pouvait pas, elle prévenait mais promettait de passer plus tard. Pourtant, là, c’était silence radio. Des millions de films se firent dans sa tête. Elle avait eu un accident. Ou pire, un salop avec ses mains sur ce corps qui lui appartenait. Il fallait peut-être revoir l’ordre de ses priorités. Ouai, enfin là, il avait surtout beaucoup d’alcool dans le sang. Il fallait qu’il se rende à l’évidence, elle lui avait posé un lapin. Bordel, il sentit une colère montait en lui. Il y avait un truc entre eux. Il n’avait pas dû être le seul à ressentir cette connexion. Cette petite lumière. Il avait envie de frapper sur quelqu’un, ou quelque chose. Il allait se lever et partir à sa recherche, lorsqu’une jolie blonde se glissa à ses côtés. Bordel, Jules l’avait zappé, pourquoi il ne ferait pas pareil. « Je peux t’offrir un verre ? » dit la blonde en posant sa main sur sa cuisse. Trois verres plus tard, elle était sur ses genoux. Sa langue était dans sa bouche. Leur baiser n’était pas doux. Rylan y mettait toute sa colère. Sa colère contre la mort de sa fiancée. La colère d’avoir cru que le bout du tunnel, de pouvoir remonter la pente. En colère contre Jules de l’avoir trahi. De l’avoir abandonné dans les ténèbres. Il avait sombré de nouveau. Le vide. Il continuait d’embrasser cette fille, pour oublier. Sa main s’était même glissée sous la robe de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas ft Julan    Sam 23 Juin - 5:38


≈ ≈ ≈
{ du désir à la haine }
crédit/ tumblr ✰ w/@rylan maciera

Jules, elle est en pleine crise de nerf dans cet avion qui n'est plus très loin de sa ville d'adoption. La voilà partie depuis deux jours auprès de ses parents, son père ayant eut un accident la jeune femme avait voulu prendre de ces nouvelles et allé à son chevet. Jules était parti si brusquement, qu'elle n'avait parlé à personne de ce qui s'était produit. Maintenant, elle rentrait le cœur lourd, son père s'en était sorti, mais le voir allongé dans ce lit d'hôpital l'avait tout de même bouleversé. Seulement, son avion avait trois heures de retard, Jules était très énervée, de plus elle s'était disputé avec un homme qui était devenu très lourd en essayant de la draguer. C'était pas le moment, la brune avait autre chose en tête. En faite tout ce qu'elle voulait, c'était retrouver Rylan. Dernièrement, il était ce qui la faisait sourire, la personne avec qui elle se sentait en sécurité. Elle n'avait qu'une envie le retrouver, sentir son corps contre le sien et qu'il lui fasse oublier ces deux jours. Alors oui, elle était en colère que son avion est mit autant de temps. Sans doute qu'elle aurait pu lui envoyé un message, mais non dans un avion on peut pas. Elle se passait la main dans les cheveux nerveusement, regardant par le hublot en espérant qu'elle verrait rapidement les lumières de la ville apparaître. Depuis quelque temps, Jules devenait parano en ce qui concernait Rylan, elle l'imaginait ce trouver des femmes, prendre du plaisir et ne plus pouvoir compter sur elle. Qu'il passe à autre chose parce qu'ils s'attachaient l'un à l'autre. C'est vrai aucun d'eux n'avait pensé à ce que ça se produise, qu'ils soient si lié l'un à l'autre au point que ça leur bouffe l’existence. Chaque appels, chaque messages pouvaient les pousser à tout quitter, même leurs jobs. Il s'enfonçait dans cette relation malsaine, poussant le vice toujours plus loin et devenait dépendant l'un de l'autre sans pouvoir le contrôler. Lorsque Jules apperçut enfin la terre ferme, elle se prépara à l'atterrissage, se voyant déjà sourire une fois qu'elle retrouverait le jeune homme. D'ailleurs une fois, qu'elle fut à l'extérieur de l'ééroport, la belle ralluma son téléphone et elle vit le message de Rylan. Bébé, rejoins-moi au nouveau bar de la ville, j’ai envie de toi. J’ai déjà découvert un coin sombre. Quand, elle vit l'heure à laquelle le message avait été envoyé, Jules se décomposa et elle sauta dans le premier taxi pour rejoindre l'endroit où elle l'espérait Rylan l'attendait encore. Elle essaya de l'appeler à deux reprises sans réponses, la jeune femme commençait à s'en vouloir. Pourtant, ce n'était pas sa faute tout ça était une succession de mauvais événements. La route jusqu'au bar lui semblait une éternité tandis qu'elle avait son sac de voyage avec elle. Lorsqu'elle fini par pousser la porte du bar, elle chercha le jeune homme du regard en espérant qu'il n'était pas parti. Quand enfin elle le trouva, elle se décomposa en le voyant embrassé à pleine bouche une blondasse. Elle vu rouge, tel un taureau entrain de chargé, elle lui fonça dessus et attrapa la jeune femme par les cheveux pour la poussé violemment.« Dégage de là, pétasse. » Qu'elle hurla à la jeune femme, tandis que des regards curieux se posait sur elle à cet instant. Dans ces moments de rage, la belle ne faisait attention à rien ni à personne, trop aveugler par la scène qu'elle venait de voir. Elle lança un regard noir à Rylan. « C'est pour ça que tu m'as demandé de venir, te voir en baiser une autre !? » La jeune femme le gifla sans ménagement, ayant retenu son poing pour ne pas en rajouter d'avantage. Puis, elle fit demi tour, déterminé à partir le plus loin possible de cet homme.

_________________

☽☽ Je m'approche du vide qui me guette Je plonge, je mets en premier la tête Mon coeur se recouvre peu à peu De bleu J'ai peur D'oublier sa présence De perdre Le jeu de la confiance Les questions qui me rongent Se perdre un peu Mais c'est pas si facile Et face à toi je pile Mais je reste immobile.

 
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MessageSujet: Re: Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas ft Julan    Jeu 28 Juin - 13:06



Jules & Rylan
Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas

Il avait trop bu, il le savait. Mais, ce soir, il n’oubliait pas juste sa fiancée, il oubliait aussi Jules. Comment, il avait pu devenir aussi dépendant de cette relation ? Bordel, elle n’était qu’une femme. Elle était juste une fille assez ouverte d’esprit pour accepter son côté sombre, sa douleur et son besoin de liberté. Elle avait accepté sans rien demander. Il fallait qu’il se rende à l’évidence, il y avait un truc avec Jules. Mais quoi ? C’était une réalité, il était accro à leurs ébats. En même temps, qui n’aurait pas rêvé d’avoir une femme prête à se mettre à genoux pour une petite gâterie alors qu’ils regardaient un film au cinéma. Ou qu’elle vienne sur son lieu de travail avec juste un manteau pour jouer les mauvaises élèves. Bordel. Leur relation n’avait rien de naturelle. Une personne extérieure aurait été horrifiée. Ils étaient dangereux l’un pour l’autre. L’espace d’un instant, lorsqu’ils étaient dans les bras l’un de l’autre, ils se sentaient bien. Invincibles. Mais regardez-le ! Il était devenu dépendant. C’était devenu une drogue. Comme un drogué, il avait besoin de sa dose. Il était prêt à tout. Et lorsqu’il n'avait pas sa dose comme ce soir, il déconnait. Bordel, il n’avait rien à foutre de cette blonde. Elle était juste un moyen de compenser son manque. Il aurait voulu que ce soit Diana entre ses bras. Il aurait voulu que ce soit Jules dans ses bras. À quel moment, Jules avait pris autant de place ? Il aurait dû refuser. Depuis quand, il était devenu un salaud, qui profitait d’une pauvre fille. Depuis quand, il remplaçait aussi vite une fille dans son lit, dans sa vie. Pourtant, sa langue était toujours au fond de la bouche de la jeune femme. Sa main avait même trouvé le chemin d’un son triangle du plaisir. Lorsque soudain, elle se recula. Enfin, non, on la tirait par les cheveux. « Dégage de là, pétasse. » Il entendit sa voix. Est-ce qu’il l’avait imaginé ? Non. Jules était là, devant lui et en colère. Non, mais sérieux. En colère ? C’était lui qui devait être en colère. Elle n’était pas venue, elle n’avait pas répondu à ses sms et elle lui faisait une scène. Ils n’était pas ensemble. Ouai, c’était un peu hypocrite alors que quelques secondes plus tôt, il se demandait comment, elle avait pu prendre autant de place dans sa vie. En réalité, lui aussi avait réagi comme un mec jaloux, lorsqu’il ne l’avait pas vu venir. Exactement, comme elle lui faisait une crise de jalousie en ce moment même. « C'est pour ça que tu m'as demandé de venir, te voir en baiser une autre !? » dit-elle en lui mettant une claque. C’était une blague ? L’un et l’autre avaient le droit de voir qui ils voulaient. Elle n’était pas venue, il avait trouvé quelqu’un d’autre. Ouai enfin, il avait essayé d’oublier son abandon en se jetant dans les bras d’une autre. Bon pourquoi, il l’avait fait, ce n'était pas le plus important. Il n’arrivait plus à réfléchir. Il avait trop bu. Il était en colère. Il confondait tout. L’attirance pour Jules. Son chagrin. Son besoin du corps-à-corps avec Jules. Cette impression d’être devenu dépendant de Jules. Elle était déjà partie. « C’est qui cette pute ? » Cette phrase ne fit qu’un tour dans son esprit. D’accord, Jules l’avait frappé. D’accord, elle l’avait abandonné. Mais, personne ne la traitait de pute. « Tu étais prête à te faire sauter sur une banquette par un inconnu, entre toi et moi, je me demande qui est la pute. » dit-il en se levant. Cette fille ne méritait pas ça. Et il ne savait pas non plus pourquoi, il partait à la suite de Jules. Si, il savait. Son ego de dominateur, de mâle alpha était blessé. Elle l’avait défié. Et puis, elle était là. Son corps était attiré vers elle. Elle était à la moitié de la salle lorsqu’il attrapa. Elle était si petite et si légère, qu’il la souleva et la balança comme un sac de patate. Elle se débattait mais il ne s’arrêta pas avant d’être dehors. Tout le monde les regardait, mais il s’en foutait royal. Il était temps de remettre les pendules à l’heure. Jules n’était qu’un plan cul, elle était cette bouée de sauvetage. Pas sa meuf. Pas son âme sœur. Une fois dehors, il la posa. « Putain, c’était quoi ça ? T’es pas venue, j’ai trouvé quelqu’un d’autre. Je ne t'appartiens pas, Jules. » Il avait à peine dit ses mots, qu’il les regretta. Ce n’était pas ce qu’il ressentait mais il devait mettre des limites, là maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Il s’était déjà trop attaché. Mais est-ce qu’il n'était pas déjà trop tard ?
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MessageSujet: Re: Du désir à la haine, il n'y a qu'un pas ft Julan    

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